Classement Financial Times Masters in Management 2007

Le a sorti ce jour son 2007 des Masters in .

Sur 40 Masters classés, 13 sont français (soit environ un tiers).
De même, sur les 10 premiers Masters classés, 6 sont français.

Critères utilisés pour ce classement: insertion professionnelle (postes occupés, % d’étudiants ayant effectué un stage…), salaire (actuel et ajusté), proportion de femmes enseignantes, étudiantes et dans les instances dirigeantes, internationalisation de l’école (professeurs, étudiants, mobilité des étudiants…).

Tous les critères utilisés et leur pondération: FT Masters in Management key to the ranking

160 points séparent le premier classé du n°40.
Les 7 premières écoles, de Paris à Grenoble Graduate School of Business, forment le groupe de tête des Masters in Management.
Le deuxième groupe est dominé par Audencia, qui devrait augmenter son score de 14% pour être dans le groupe de tête.
Le troisième groupe est dominé par Helsinki School of Economics; 31 points séparent les 14 écoles du troisième groupe.

FT Masters in Management 2007

Tableau complet du classement FT

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Ci-dessous, l’analyse de Thierry Grange, directeur de Grenoble Ecole de Management et membre du board de l’AACSB.

L’excellence des écoles françaises confirmée
Pour sa troisième édition, le Financial Times fait, encore cette année, la part belle aux écoles françaises. 6 écoles dont Grenoble (classée 7ème), figurent encore cette année parmi les 10 premières et 3 nouvelles écoles de l’Hexagone ont fait leur entrée dans le classement. Encore une fois – et c’est un comble – c’est en dehors de France que l’on célèbre le plus farouchement l’excellence française !

Le master en management : un « produit » qui a la côte
Quand Judith Bouvard, directrice de Grenoble Graduate School of Business, a lancé le MIB en 1995, nous avons eu le pressentiment que ce type de programme allait faire bouger les lignes de la postgraduate en management. En 2007, nous en avons la confirmation puisque ce type de programme est plébiscité dans le monde entier : la demande des étudiants explose et les entreprises s’arrachent les profils interculturels formés.
Ce programme plus international dans la salle de classe et dans son enseignement qu’un MBA, suit parfaitement l’évolution du vers la mondialisation. Son avantage : permettre en quelques mois un bon retour sur investissement et un accès rapide, dès le premier emploi au marché de l’emploi international.

Une concurrence qui s’intensifie
Conséquence directe de cet engouement, les écoles dans le monde entier lancent à tour de bras de nouveaux programmes équivalents à notre bon vieux MIB, notamment en Angleterre et en France. De nouvelles accréditations spécifiques voient le jour. Enfin, pour illustrer la bonne santé de ce marché florissant, il faut tout simplement regarder l’augmentation du nombre de programmes classés par le Financial Times de 25 en 2005 à 40 en 2007 !

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2 Commentaires

  1. Dire que le MIB fut un précurseur me semble etre particulierement abusif. Le MIB s’est inspiré des Masteres Specialisés deja existant au sein d’HEC, de l’ESSEC et de l’ESCP depuis parfois plus d’une décennie.

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