Corrigé : Les pouvoirs de la représentation.

Où se situe le problème?

La représentation n’est pas vraiment dans le réel. Elle est, presque par définition, au-delà du réel, est en fait un certain réel, médiatisé par l’instance (artiste, vote) qui fait appel à la représentation. Ce n’est pas une copie conforme du réel, mais une certaine copie d’un certain réel.

L’opposition avec pouvoirs est alors claire, puisque pouvoir (=agir) se situe au coeur même du réel.

En d’autres termes, le sujet pourrait être: à quoi bon la représentation? A quoi sert-elle? Comment? Est-elle efficace?

Le sujet est alors un monument du sujet bateau, tout comme le plan, qui s’attachera à montrer que la représentation peut permettre l’action (les utopies ou la p’tite histoire de la Caverne du Vieux Platon-Socrate en sont de bonnes illustrations: elles « représentent » la Cité d’un point de vue idéal).

Cependant, la représentation rend le réel moins réel, ex: Mme Bovary, ou Les Mains Sales de Sartre, puis toutes sortes d’exemples sur l’inadéquation de certaines formes de représentations. Enfin, la représentation est elle même action: c’est le pouvoir que l’homme a, grâce à elle, de s’approprier, intellectuellement parlant, ou en termes d’affects, le réel. La « dé-réalisation » évoquée devient alors moyen de contrôle.

Ce n’est bien sûr pas un « vrai » plan, juste quelques lignes directrices qui, développées, fonctionnent de manière très efficace.

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