Shamrajnagar a écrit:
Le privilège des meilleures formations est d'être généralistes. Les autres institutions se concentrent effectivement sur des "niches" pour concentrer leurs ressources plus limitées et gagner en visibilité. Le terme d'école "spécialisée en finance" n'a pas une très grande signification pour les 10-15 meilleures écoles.
Il est vrai qu'en général les écoles ne sont pas spécialisés dans un domaine.
Le problème se pose si l'on classait les ESC avec le CELSA, l'ENAss et d'autres...Pas sur que le CELSA ne rivalise pas avec les 15 1ère en matière de com/pub....
Shamrajnagar a écrit:
Personne ne dit le contraire. Le sujet était : "quel critère pour le classement d'une école ?". Je n'ai fait que répondre à la question : le critère du salaire à la sortie me semble encore l'un des moins imparfaits, même s'il est naturellement sommaire. Et pour ma part, je le trouve infiniment plus révélateur que des considérations telles que les labels, le nombre d'accords avec des universités étrangères, le nombre d'étudiants par professeur, le nombre de doctorants parmi les professeurs, etc.
Quel étrange raisonnement de mieux considérer des chiffres hypothétiques visible à la sortie de l'école et qui ne se manifeste jamais comme prévu que des vrais chiffres qui vont prendre toutes leurs envergures lorsque tu seras dans le cursus de ton école. Mais bon c'est ta vision.
Shamrajnagar a écrit:
"Peu m'importe le salaire..." je ne sais pas si tu diras encore cela après quelques années de vie professionnelle. C'est un discours que l'on entend souvent et qui se conçoit parfaitement en tant que tel, mais qui a tendance à changer radicalement avec le temps.
Quand je serais au Japon, il est évident que mes objectifs vont changer !!! Sinon j'ai pu qu'à me tirer une balle en arrivant là bas !! (plus de raison de vivre mes rêves réalisés). Mais le salaire élevé je sais pas ... ya tellement de trucs qui peuvent devenir un objectif... Et qui c'est, l'objectif ne sera peut être aps dans le professionel. Je n'ai jamais eu des grandes ambitions de pouvoir ou de ce genre de chose. Du moment que mes objectifs (autocensurés) sont atteints, le reste peu importe...
Shamrajnagar a écrit:
Si ton but est uniquement d'aller au Japon, je pense que l'idéal aurait encore été de te concentrer sur le japonais. L'INALCO (Langues'O) aurait été parfait pour toi, quitte ensuite à t'orienter vers une bonne école de commerce (avec une licence). Une fois en école sans doute dans l'une des meilleures, tu aurais pu poursuivre en parallèle ton cursus à l'INALCO.
Le problème de faire d'abord une formation en langue et ensuite de s'être orienté en ESC, c'est que tu peux laisser l'image d'un littéraire ensuite d'un manager. Par exemple un traducteur avec une formation managériale. Avec 2 ans d'ESC, et sans faire d'année de césure le doute peut planer.
Maintenant il est vrai que j'avais rencontré le chef de rayon viticole d'un carrefour japon qui avait ce cursus (langue O jap) + EM Lyon et qui s'en était bien tiré.
Concrètement, mon objectif s'étant dessiné après mon orientation en DEUG MASS (suivi du DEUG éco), la seule alternative pour moi aurait été de faire un DEUG LEA en japonais à la fac de LIlle 3 qui est réputé pour être une des pires fac de France. Je n'ai pas envisagé l'hypothèse de changer de fac. Faire ce deug de jap aurait été pour moi je pense l'opportunité de m'enterrer.
Shamrajnagar a écrit:
En revanche, sélectionner une école juste parce qu'elle propose du japonais en LV2 et un échange, au mépris de tous les autres critères, me semble un non sens. Je dis cela avec toute la réserve qu'impose le respect de ton choix. Il me semble seulement qu'une école de gestion est avant tout faite pour apprendre... la gestion. Certes, on peut y regretter la pauvreté de l'apprentissage des langues, le manque d'options, etc. mais encore faut-il ne pas oublier sa vocation première.
Je comprend ton raisonnement et c'est justement un scénario que j'avais envisagé plusieurs fois (trop tard) après avoir intégré l'ISC.
J'ai des amis avec le même cursus que le mien qui sont partis à l'EDHEC. (notre DEUG éco était bien adapté au concours de l'EDHEC).
Maintenant je pense que passer 3 ans sans faire de jap m'aurait assez moyennement plus. Je pense que j'aurais totalement perdu mon japonais étant donné que déjà là c'est assez dur de l'entretenir avec des cours mais sans pratique directe avec des japonais (enfin seulement avec les copines d emon cousin quand je les vois)
Faire l'EDHEC (par exemple) et après me spécialiser sur le Japon m'aurait forcé à faire un Master de spé sur le Japon. J'avoue que le problème de l'argent se serait fait sentir et j'aurais peut être du abandonner cette idée et donc finalement mon projet.
Toute façon le master c'est aussi une des options que j'ai à la sortie de l'ISC. Pour l'instant avec l'ISC (et mes diplomes du nihongo nou ryuko shiken 4 et peut être bientot le 3 + mon échnage à KANSAI GAIDAI) j'ai l'opportunité de mixer les 2 (le japonais et le management) sans me spécialiser avec le Master de spé sur le Japon.
Si je trouve un VIE à la sortie de l'ISC, alors j'abandonne l'idée de faire ce master. Voilà où j'en suis aujourd'hui.
Je trouve que finalement ma situation est peut être meilleure que si j'étais parti à l'EDHEC (bien que l'on ne pourra jamais le vérifier).
Shamrajnagar a écrit:
S'il n'est pas possible de mener de front l'apprentissage du japonais et celui de la gestion, le mieux me semble encore de traiter les deux successivement plutôt que d'opter pour une approche "2 en 1" qui risque d'être fatalement décevante dans un des deux domaines (voire les deux).
Bon je pense que finalement je ne suis pas si mal.